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Dispositifs cardiaques implantables : apport de l’imagerie médicale

Les indications de pose de dispositifs cardiaques implantables (pacemakers et défibrillateurs) sont de plus en plus larges ces dernières années et dès lors, très logiquement, les complications secondaires à ces implants sont rencontrées plus fréquemment. Bon nombre de ces complications sont visibles en imagerie. Notre objectif sera de décrire la plupart de ces anomalies décelables afin de contribuer à leur détection plus précoce car si les cardiologues y sont souvent confrontés, ce n’est pas le cas de la majorité des autres praticiens qui pour la plupart y sont peu familiarisés.

Ils sont constitués le plus souvent d’un boîtier étanche en titane contenant un générateur d’impulsions programmable avec une batterie au lithium relié à une ou plusieurs sonde(s) qui comportent une ou plusieurs électrode(s) à leur extrémité.

l’existence d’un boîtier compatible

Sur le boîtier du générateur, un logo radio-opaque permet d’identifier la firme de production du matériel. À proximité de ce logo, un éventuel indice radio-opaque supplémentaire confirmera ou non le caractère IRM compatible (fig.1) qui concerne la majorité des stimulateurs récents. Il est important de préciser que la réalisation d’une IRM est conditionnée non seulement à l’existence d’un boîtier compatible mais aussi à la compatibilité des sondes.

Le générateur est habituellement placé en sous-cutané dans la fosse sous-clavière gauche. Rarement, il peut être placé dans la région sous-clavière droite, sur la ligne axillaire, en sous-mammaire ou profondément sous le muscle grand pectoral (1).

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Une ou plusieurs sondes sont branchées sur le générateur dans un bloc de connexion via une broche de connexion (terminal connector pin) avec un engagement qui peut être vérifié en radiographie conventionnelle (fig.2).

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